Le mythe du hit de nicotine !

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L’origine du mythe du hit de nicotine repris en boucle sur tous les forums où se rencontrent les vapoteurs est tout simplement une supercherie (de plus) dont l’origine vient des défenseurs de l’efficacité des substituts nicotiniques alors que toutes les études scientifiques sérieuses montrent que ces patchs sont totalement inefficaces.

Dans les forums spécialisés sur la cigarette électronique, l’argument tourne en boucle assené par un vapoteur « savant » qui explique le besoin de nicotine dans les e-liquides des e-cigs par ce fameux hit de nicotine !

Cet argument est balayé par le professeur J.P. Tassin (qui rappelons le à démontré la dépendance physique aux additifs sucrés ajoutés au tabac) dans cet article Dépendance au tabac : pour en finir avec la nicotine

Je cite :

« Selon les défenseurs de l’efficacité des substituts nicotiniques, à chaque bouffée de cigarette, le fumeur «se ferait un shoot de nicotine». Ceci aurait pour conséquence de créer des «pics» de nicotine dans le cerveau. Ces pics seraient à l’origine de l’addiction et ne pourraient pas être reproduits par les substituts nicotiniques ces derniers délivrent en effet la nicotine de façon continue et auraient de ce fait une efficacité réduite.
Il a fallu attendre 2010 pour qu’une équipe américaine montre que s’il existe effectivement des pics de nicotine dans le sang artériel à chaque inhalation, les taux de nicotine du cerveau montent en revanche régulièrement au cours de la consommation de la cigarette et ce sans qu’aucun pic cérébral ne soit mis en évidence. Les variations de nicotine dans le cerveau ne seraient donc pas différentes selon que l’on mâche un chewing-gum ou que l’on fume une cigarette. »

Le hit de nicotine est une invention purement commerciale qui est propagée uniquement pour vendre des e-liquides et des gommes à la nicotine.

Ce mythe continue le travail de propagande des lobbys pharmaceutiques et du ministère de la santé en faisant croire que la nicotine est à l’origine de la dépendance, ce qui est un mensonge criminel et une falsification scientifique.

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32 réflexions au sujet de « Le mythe du hit de nicotine ! »

    1. Cet article et les commentaires sont très confus. Le hit dont parlent les vapoteurs est le « throat hit », contraction de la gorge, sans rapport ni avec des pics dans le cerveau, ni avec un goût particulier !

      Le hit de l’e-cig augmente avec :
      – surtout avec le taux de nicotine
      – la puissance en watts (qui elle-même augmente avec le voltage mais diminue avec la résistance de l’atomiseur)
      – la proportion de propylène glycol, plus favorable au hit que la glycérine végétale (en revanche, la glycérine favorise la production de vapeur)
      – secondairement, la présence de certains additifs comme des cristaux de menthe, connus pour créer du hit, voire la teneur en alcool

      1. L’article est très clair : le hit de nicotine n’existe pas, point barre !

        La confusion sur l’acception du mot « hit » dérive du glissement sémantique de ce mot inventé par les industriels de la pharmacie alors que le « hit de nicotine » n’a jamais existé.

        Les fabricants de e-cig ont repris les arguments des industriels de la pharmacie afin de VENDRE leur e-cig, voulant faire croire aux fumeurs qui se croyaient dépendant de la nicotine qu’ils trouveraient un substitut à la nicotine, et que donc ils pourraient se sevrer du tabac.
        Mais comme il n’y a pas de dépendance à la nicotine, ce mot a servi d’appât commercial pour vendre leurs produits chimiques aux drogués des additifs du tabac.

        Depuis lors, les vapoteurs sont dans les brumes et ne comprennent même pas qu’ils sont roulés intellectuellement dans la farine tant par les fabricants de e-cigs que par l’industrie pharmaceutique. Ils ne cessent de geindre sur tout et n’importe quoi et ne comprennent même pas qu’en validant ce mot de « hit », ils donnent aux industriels de la pharmacie une bonne raison de faire classer les e-cigs comme substitut au tabac, donc à octroyer le droit exclusif de vente et de fabrication des e-liquides aux industriels de la pharmacie.

        A force d’être crétins, ils vont être surpris lorsque la réglementation sera modifiée en utilisant ce même mot de « hit » dans une acception que la loi du plus fort (donc celle des industriels) dictera.

        A bon entendeur, salut !

        1. Moi ce que je peux dire en tant que « vapoteur » c’est que je recherche ce fameux « hit », provoqué (ou pas) par la nicotine, celui que l’on ressent au niveau de la gorge, du palais et dans la bouche avec une vraie cigarette. Et je vapote aussi pour le prix… Donc, nicotine, cerveau etc…, rien à faire, je laisse ça aux pros qui, de toute façon, ne viendront pas me demander mon avis (…) L’important, est donc de retrouver au maximum le goût et le « hit » sans la nocivité (on verra bien…) et le tarif hors de prix.

  1. Bonsoir,

    Je vois le rapport entre le hit que procure la nicotine, et des études sur des « pics » de nicotine dans le cerveau.
    D’après l’étude que vous nous annoncé, la nicotine augmente dans le cerveau graduellement ce qui signifie qu’il y a belle et bien un pics atteint au cours de la journée ou de la nuit.

    Concernant le hit de nicotine, je suis vapoteur et je le connais bien. Cette sensation, appelé « hit » n’a rien à voir avec un « pics » dans le cerveau.. Cette sensation, de hit, « grattouille » dans la gorge. Est perçu dans un liquide, car c’est la nicotine qui en est la cause.

    1. A l’origine, « hit » est un mot utilisé par les héroïnomanes pour décrire la sensation qui se produit quasi-instantanément dans le cerveau lors d’une injection de drogue, lire : L’Injecteur novembre 2011 : Un hit clean sans risques, plus cool qu’un hit fait tout croche!

      Vous dites :

      « D’après l’étude que vous nous annoncé, la nicotine augmente dans le cerveau graduellement ce qui signifie qu’il y a belle et bien un pics atteint au cours de la journée ou de la nuit. »

      Une montée lente ne produit pas de pic. Il y a un maximum ou sommet, mais pas de pic ! Sinon, cela reviendrait à dire que puisqu’une colline à un sommet, alors elle a un pic, ce qui est un contresens !

      Pour valider le mauvais usage du mot « hit », les vapoteurs ont fini par en changer le sens premier pour en faire quelque chose de relatif au goût, puisque la sensation dans la gorge est une sensation qui n’a rien d’un « hit » de drogue, mais juste une sensation gustative.

    2. Exactement! il s’agit du ressentit dans la gorge, je peux même vous dire que celons les batteries ça arrache ! alors la désinformation au final je ne sais pas d’ou elle vient :)

      1. Si vous ne savez pas d’où vient la désinformation, vous saurez bientôt à qui elle profite lorsque les e-cigs seront règlementées. :-)

  2. Comme indiqué par luciole135, sur les forums de ecig il s’agit du « throat hit » en clair sensation dans la gorge.
    Ce hit est présent dans les liquides avec nicotine et plus on augmente le taux plus la sensation est forte.

    pour les pics de nicotine je vous invite à lire le rapport de mai 2013 rédigé par l’OFT.
    le fait d’avoir des pics de nicotine entretient les récepteurs nicotiniques mais cela n’a pas encore prouvé pour la e-cig (bien que cela soit supecté, avec un temps d’action aux alentours de 5min pour quelques secondes avec une cigarette)
    Ce qu’il faut tester sont les taux exacts cinétique mais pas encore effectué, cela ne devrait pas tarder.

    1. Je ne connais pas ce rapport de l’OFT où l’avez-vous trouvé et que dit-il de remarquable puisque vous l’avez lu.

      Les récepteurs nicotiniques n’existent certainement pas, il doit s’agir encore et encore du même mythe de la dépendance à la nicotine. Or, il n’y a aucune dépendance à la nicotine seule comme l’a démontré le professeur Jean-Pol Tassin.

      1. Voila le lien : http://cigaretteelectronique.org/wp-content/uploads/2013/05/Rapport_e-cigarette_mai_2013.pdf

        215 pages, bonne lecture :)
        Concernant les récepteurs nicotiniques, cela m’a été expliqué par mon médecin / tabacologue lors d’un rdv en début d’année. On retrouve beaucoup de références dessus sur Internet (et également dans le rapport)

        Et comme indiqué dans mon message sur les additifs, je suis passé des Camel que j’ai fumé pendant plus de 10 ans à des Philip Morris sans additifs et je n’ai constaté aucune différence, sauf le goût peut-être que j’ai trouvé meilleur! (ma femme qui fume occasionnelement aussi d’ailleurs)
        L’effet psychologique doit y être pour beaucoup je suppose, lorsqu’on passe a ces cigarettes sans être au courant de l’effet « addictif » des additifs , pas de sensations de manque. (c’est mon cas en tout cas, chacun est différent)

        1. Bonjour,
          Rassurez-vous, je ne lirai pas ce rapport où le peu qui en ressort est déjà de l’intoxication intellectuelle pure et dure. Le nombre de liens sur le web concernant les récepteurs nicotinique ne montre qu’une seule chose : l’immensité du matraquage sur la nicotine, rien de plus.
          Quant à votre tabacologue, comme le dit le professeur Jean-Pol Tassin, il n’a rien d’autre à vous proposer dans son magasin, donc il vous raconte des conneries.

          A la question Et le sucre, dans tout ça?

          Jean Pol Tassin répond :

          « Non, la polémique (…) provient plutôt de certains cliniciens: ceux qui prescrivent les substituts nicotiniques. Là encore, des conflits d’intérêts pourraient exister, mais le fond du problème me semble ailleurs, peut-être dans le fait que les tabacologues n’ont pas d’autres produits que les substituts nicotiniques dans leur arsenal thérapeutique. Que va-t-il en être avec le développement de la polémique sur la cigarette électronique? »

          La nicotine n’est pas une drogue et il n’existe pas de récepteurs dans le cerveau sur lesquels se fixerait la nicotine.
          En passant des Camels au Philip Morris sans additifs, si vous n’avez par ressenti de manque physique c’est qu’il y a un problème quelque part :
          – soit les Philip Morris ont des additifs tout en se disant sans additifs
          – soit les Camels n’ont pas d’additifs sucré
          – soit vous faites partie des rares personnes qui ne ressentent jamais de dépendance et dans ce cas, vous pouvez arrêter de fumer quand vous le voulez sans ressentir de manque
          Vous fumiez quelles Camels ?

  3. C’est bizarre j’ai arrêté la de fumer en passant par la ecig et j’avais un effet de manque surement lié au sucre présent dans les liquides.. Puis j’ai fait une semaine avec un paquet de clopes CHE blanco, et la je passe le week end sans fumer et sans problème particulier.. ^^

    Donc oui les additifs, doivent jouer un rôle important dans l’accoutumance.

    Et concernant le « hit », ou « pic ». Quand on parle d’une colline, c’est évident quelle à un somment, un pics. Il est peut être progressif mais il y en à un.

    Bonne journée à tous,

    1. Il est certain que les les additifs sucrés/l’acétaldéhyde sont les responsables de la dépendance physique au tabac. je n’ai aucun doute à ce sujet, cela est une évidence désormais me concernant.
      Quant à confondre pic et sommet, c’est une erreur de compréhension du français  : http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pic/60715
      Ainsi, ceux qui parlent de pic de nicotine veulent exprimer le fait d’une montée rapide et brève et d’une descente tout aussi rapide et brève. Le pic de nicotine n’existe pas puisque la montée du taux de nicotine dans le cerveau est lente (et non pas pas rapide).
      Bonne journée

  4. Je suis vapoteur depuis 6 mois. Assez actif sur les forums français et anhlophones, et on ne parle pas de « hit » de nicotine au sens où vous l’entendez. En effet, vous avez raison de souligner qu’avec la cigarette électronique ou avec un patch, il n’y a pas de pic de nicotine.

    Les vapoteurs parlent de « hit » en tant que « sensation de piqure au fond de la gorge, sur les muqueuses de la bouche ou dans les fosses nasales lorsqu’on expire par le nez ». En diminuant le taux de nicotine, cette sensation diminue. Si on fume une cigarette standard, elle est très présente (beaucoup plus qu’avec une cigarette électronique). Elle l’est aussi quand on mâche un chewing-gum nicotiné.

    Quand à l’addiction à la nicotine, vous avez raison de souligner qu’elle est très faible. En 6 mois de « vappotage », je suis capable de me passer de nicotine pendant plusieurs heures sans manque. Seul le côté psychologique m’y ramène parfois. La plupart des vapoteurs tombent à zéro mg de nicotine en moins de douze mois, et sans effet de manque. Reste la dépendant au geste à traiter dans un second temps, doucement, sans heurts.

    1. Utiliser le mot « hit » anglais qui est un vocabulaire spécifique aux drogues dites dures est pour le moins inadapté.
      Un « hit » en anglais, c’est la sensation immédiate qui se produit dans le cerveau.

      Ce terme entretient la confusion sur la nicotine et fait croire lui aussi qu’elle serait une drogue, ce qui est faux.

      Quant à votre définition du « hit » elle a été inventé tardivement par les vapoteurs après avoir pendant longtemps parlé de « hit » comme une sensation dans le cerveau.

      L’emprunt de ce vocabulaire aux lobbyistes de l’industrie pharmaceutique montre bien que les vapoteurs ne font que réciter les mêmes conneries sur la nicotine que le lobby pharmaceutique.

      Et comme ce lobby est plus puissant que vous, il finira par imposer que la e-cig soit classée comme médicament.

      Ce qui, somme toute, est normal puisque les vapoteurs disent eux-même que la e-cig en est un, ou du moins que c’est un substitut à la cigarette.

      En toute logique, si la e-cig est un substitut, alors il faut la classer comme substitut tabagique donc comme médicament et interdire sa vente libre.

      Mais si les vapoteurs chantent en cœur avec le ministère de la santé et le lobby pharmaceutique que la nicotine est une drogue, alors il faut réglementer sa vente, contrôler sa composition, etc.

      Réfléchissez-bien à votre discours et ses conséquences logiques, c’est à partir de lui que sera construit ou non la réglementation sur les e-cigs et e-liquides…

  5. Le hit est aussi décrit comme une sensation : brulure, picotement lors de la première bouffé de vapeur. Cette sensation est selon certaines sources (viable ou non) crée grâce à la nicotine présente dans le e-liquide. Qu’en est-il en réalité?

    1. En effet, c’est ce que les vapoteurs ont fini par dire pour tenter de trouver une explication à cette appellation foireuse de « hit » introduite par le lobby pharmaceutique.
      Cet effet « gustatif » ne fait pas unanimité au sein même des vapoteurs, beaucoup disent ne jamais avoir rien ressenti dans la gorge.

  6. Cela fait 9 mois que je vape et mon plus gros soucis c’est ce « hit » ou sensation désagréable en gorge.

    Beaucoup disent qu’il est dû au taux de nicotine, alors qu’il est aussi et surtout provoquer par le propylène glycol…

    Un liquide composer de 80% de propylène glycol et 20% de glycérine végétal, qu’il soit a 18mg/ml ou a 6mg/ml, m’irrite terriblement la gorge et me font tousser non stop.

    Maintenant je vape du liquide (DIY que je fais moi même) composer de 50% de PG et 50% de VG, qui m’irrite beaucoup moins pour pas dire pas du tout, même en 15mg/ml, comparer au 80/20 doser a 6mg/ml

    Dire que le « hit » est dû uniquement au % de nicotine est une pure connerie

    1. Le « hit de nicotine » est une invention marketing des laboratoires pharmaceutiques afin de faire croire que leur patchs et leurs substituts nicotiniques étaient efficaces.

      Les vapoteurs se sont emparés du terme pour faire croire que le vapotage permettrait aux fumeurs d’arrêter de fumer en vapotant tout en ayant les mêmes effets que le tabac.

      Le problème, c’est que le hit de nicotine n’existe pas.

      Il est possible que le vapotage provoque une sensation désagréable dans la gorge et que cela soit du au propylène glycol. Qu’en disent les autres vapoteurs ?

      1. Pour ce qui est des autres vapoteur, pas un n’est pareil…, mais dans l’ensemble beaucoup descendent le % de PG de leur liquides et passent sur le DIY (DIY = on le fait nous même). Certains sont même allergique au PG et vape en 100% VG.

        Avec le DIY, déjà 9 fois sur 10 le goût est meilleur que n’importe quel liquide acheter en boutique et on a la possibilité de jouer sur les % PG et/ou VG.

        Et l’effet gratouilli (que tout le monde appel hit) peut varier suivant les arômes utiliser, aussi…
        Mon menthe/chocolat en 15mg/ml m’arrache pas du tout la gorge, comparer a un poire en 3mg/ml
        Le changement de résistance peut aussi jouer sur cette effet.., passez de 1.5ohm a une 2.5ohm et vous n’aurez plus le même ressenti, ni le même volume/densité de vape.

        Cela peut également venir de L’atomizer utiliser, a vape tiède/froide, tiède/chaude.., il y a autant de modèle que de façon ou désir de ressenti.
        Ça va de l’atomiseur de base vendu avec les pack découverte a l’atomiseur ou l’on refait soit même la résistance et sa mèche.

        Beaucoup refond leur résistances même sur des modèle de base, celà élimine la mèche en fibre de verre (silice) potentiellement dangereuse pour la santé, par du coton bio (moins de risque et meilleur goût, presque gratuit)

        1. Le lobby pharmaceutique a réussi à imposer son vocabulaire de « hit » qui est utilisé par tous les vapoteurs. De plus, ces derniers tiennent absolument à conserver ce vocabulaire et sont même carrément agressif lorsque l’on dit que le hit est un mythe.
          De fait, il sera facile au lobby pharmaceutique de faire passer ses exigences auprès du législateur puisque les vapoteurs font déjà un prosélytisme gratuit et agressif en faveur du discours du lobby pharmaceutique.

          Faudra pas pleurer lorsque ce lobby aura convaincu le législateur puisque les vapoteurs ont déjà fait leur le discours de ce même lobby. Je crains néanmoins que le réveil ne soit difficile pour beaucoup.

          Il vous reste à préparer vos mouchoirs !

          Courage !

          1. Les pharmacies vendent depuis peu du « pharmaLiquide » pourtant ils ont l’interdiction d’en vendre, puisque big pharma a été évincer a Bruxelles et que la vape n’est pas un médicament.

            Et il y a déjà des points négatif et pas des moindre….

            – pas de bouchon sécurité enfant (obligatoire en France)
            – donner comme « nicotine aromatiser » et non comme liquide nicotiné
            – pas de % de PG et VG du mélange (obligatoire)
            – fiole de 11ml…

            Certains l’on goûté… Le 16mg/ml arrache autant la gorge que du 24mg minimum, voir du 36mg/ml dont la vente est interdite en France

            En gros ce sont les pharmacien qui vont vendre des liquide avec moins de sécurité et d’info produit, que n’importe quel autre shop spécialiser…

            Et si vous voulez tuer vos atomiser de base ou résistance en moins de temps que de l’écrire, achetez les liquides vendu au bureau de tabac…., eux vende un liquide soit disant bio, fabriquer dans des conditions déplorable…, manipuler de la nicotine pure sans protection, il faut être totalement dingo !! Et les dose sont dosé a la louche et a l’œil…, ça fait peur….!!

            Les liquide avec un % de VG supérieur a 50%, ne sont pas fait pour être vaper sur des atomiseur de base, mais sur des reconstructible avec mèche en coton… Et même comme ça, il faut prévoir le changement du coton plusieurs fois par jour.
            Le liquide trop gras a énormément de mal a imprégner la mèche, si vous n’attendez pas suffisamment vous grillez la mèche directement et vous êtes bon pour la changer… Et en plus leur liquide n’a aucun goût !!

          2. Il ne faut pas rester bloquer sur ce terme de « hit » reprit aux pharmacie ou aux toxico….
            Du moment que ça permet a tous de savoir de quoi on parle, c’est bien le principal. Et en Anglais (voir en Français) un mot, peut vouloir dire plusieurs choses ;)

            1. Comment voulez-vous convaincre le législateur que le « hit » dont causent les vapoteurs n’est pas le même que celui dont cause le lobby pharmaceutique ?

              Qui sera entendu d’après vous ?

        2. Mais l’effet de picoti/gratouilli de la e-cig, je l’ai ressenti qu’une ou deux fois en fumant un joint de beuh, mais rien a voir avec une cigarette traditionnel ou alors des brunes sans filtre peut être..?

          Quand j’avais essayé les gomme a la nicotine, j’avais détesté ce picotement au moment ou on avale sa salive.., j’ai vite arrêter !!

          1. Quelque chose que peu de personnes savent, c’est que les liquides sont composer de PG, VG, de nicotine et d’arôme, mais aussi par un faible % (2 a 3%) d’eau ou d’alcool…

            – les personnes aillant eu des problèmes avec l’alcool (dont je fais parti), devraient le savoir et avoir le choix et la possibilité, d’obtenir facilement des liquide sans °c…
            Ça et le « hit » m’ont vite orienté vers le DIY.., là l’alcool si il y en a c’est que vous l’avez rajouter vous même :)

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