Les substituts tabagiques

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Résumé : Les substituts au tabac ne sont guère plus efficace que des placébos, la nouvelle théorie expliquant l’addiction dite théorie du découplage ouvre des perspective nouvelles en vue d’obtenir des substituts efficaces.

Cet article est extrait de l’article de Marc Kirsch, « Entretien avec Jean-Pol Tassin », La lettre du Collège de France, Hors-série 3|2010, mis en ligne le 24 juin 2010 :

Ecoutons Jean-Pol Tassin interrogé par Marc Kirsch :

(…)Le tabac est un produit au potentiel addictif particulièrement élevé. Dans le classement du potentiel addictif, le tabac arrive en tête, suivi par l’héroïne, la cocaïne, l’amphétamine et l’alcool, etc.
Le tabac produit un taux d’addiction de 22 %.

Marc Kirsch : Donc 22 % des fumeurs sont fortement dépendants ?

En réalité, c’est un peu plus complexe. 90 % des fumeurs réguliers (d’additifs, ndlr) sont dépendants, mais 22 % de la population, c’est-a-dire des gens qui ont essayé de fumer (des additifs, ndlr) une fois dans leur vie, sont devenus dépendants. C’est considérable. Pour l’alcool, suivant les études, c’est entre 2 et 8 %.

Cette addiction n’est pas le produit de la nicotine à elle seule. Nous avons essayé sans succès de produire avec la nicotine l’effet de découplage dont j’ai parlé. De même, avec les inhibiteurs de la monoamine-oxydase pris isolément, le découplage ne se produit pas. En revanche, quand on associe les deux, ça marche.
(…) Pour que la nicotine produise effectivement l’addiction, il faut lui associer soit des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO), soit des produits qui ont la même action. Nous avons modifié ce récepteur avec un produit très spécifique qui se fixe uniquement sur ce récepteur, puis nous avons injecté de la nicotine : et cette fois, le découplage s’est produit. Du coup, on a un produit de substitution qui devient efficace.

Marc Kirsch : Il y avait les patchs de nicotine.

La nicotine à elle seule, en patch ou en chewing-gum, n’empêche pas les fumeurs (d’additifs, ndlr) de continuer à fumer : 84 % des gens qui prennent un patch rechutent dans l’année qui suit, alors que sans patch, c’est de l’ordre de 90 %, la différence est minime.
Les premières rechutes interviennent très vite, au bout de quelques semaines. Nous disons que pour arriver à ce que la nicotine devienne un produit de substitution effectif, il faut l’associer à un autre produit qui va modifier le récepteur en question, qui en fait protège de l’addiction.
Cette solution est très efficace sur les animaux.

Marc Kirsch : Est-ce un moyen de faire disparaître la dépendance ?

Ce serait sans doute un moyen de supporter l’addiction, donc de supporter les conséquences de la prise répétée de drogues. Notre hypothèse est la suivante : la prise d’opiacés, d’alcool ou de tabac (avec additifs, ndlr) produit le même effet sur le cerveau, et induit un même état de dépendance.
Si vous vous êtes habitué à prendre de la morphine, vous avez tendance à rechercher ce produit. Mais si on vous en donne un autre qui fait le même effet, très vite, vous serez capable de le substituer au premier.
Ce n’est pas le produit lui-même – la morphine – qui vous est devenu indispensable : ce que vous cherchez, c’est à recoupler artificiellement les systèmes. Donc, si vous trouvez un produit qui opère artificiellement ce recouplage, chaque fois que vous êtes dans cet état désagréable de manque, vous prenez ce produit et le manque disparaît.

Marc Kirsch : Le produit n’a donc pas une très grande importance : ce qui compte, c’est l’addiction elle-même ?

Le produit a une importance du point de vue du potentiel addictif, c’est-a-dire qu’il va permettre plus ou moins facilement le découplage.
Pourquoi ? Prenons l’exemple du tabac (avec additifs, ndlr). C’est un découplant puissant, mais il présente l’avantage de ne pas modifier l’état de conscience. On peut fumer beaucoup sans que cela nuise à la vie sociale : on peut continuer à travailler, à conduire, etc. Et il n’y a pas d’overdose.
Mais le découplage se produit malgré tout. Au contraire, une personne socialement intégrée qui commence à prendre de la morphine ne peut pas continuer à vivre normalement.
De même, l’alcool produit un état d’ébriété permanent et catastrophique. Le tabac permet de continuer à vivre normalement.
(…)

Marc Kirsch : Vos travaux représentent-ils une menace pour les cigarettiers ?

Potentiellement oui, si nous aboutissons à des produits qui aident à se passer (des additifs, ndlr) de la cigarette.
En théorie, les gens dépendants, malades, essoufflés auront la possibilité de s’arrêter. Les fumeurs occasionnels continueront à fumer après le diner mais globalement le marché pourrait se restreindre.
Quand nos résultats ont été publiés, en janvier 2009, nous indiquions que les patchs et les chewing-gums n’étaient pas très utiles. Les cigarettiers n’ont rien dit, en revanche beaucoup de tabacologues ont protesté. Ils savent que ces produits sont peu efficaces, mais ils sont la seule aide au sevrage qu’ils peuvent proposer aux patients : leur seul espoir.

Marc Kirsch : C’est une espèce de placebo ?

C’est une sorte de placebo qui paraît justifié quand on pense que la nicotine est le principe de l’addiction au tabac.
Pour certains, c’est une aide efficace, mais le taux de rechute reste très élevé.

Pour l’expliquer brièvement, chez le singe :

  • la première cigarette (avec additifs, ndlr) fait baisser de 25 % le taux de monoamine-oxydases (MAO) dans le cœur – c’est considérable.
  • À cinq cigarettes (avec additifs, ndlr) par jour, un fumeur (d’additifs, ndlr) a un taux de monoamine-oxydases(MAO) très bas.
  • S’il arrête de fumer (des additifs, ndlr) et prend des chewing-gums à la nicotine, les monoamine-oxydases restent basses : elles agissent comme s’il était toujours fumeur (d’additifs, ndlr).
    Dans ce cas, la nicotine fait son effet et soulage le manque.
  • Mais si le fumeur (d’additifs, ndlr) ne reprend pas la cigarette (avec additifs, ndlr), petit à petit, les monoamine-oxydases remontent : en quinze jours, elles reviennent au taux normal.
    À ce moment là, la nicotine n’a plus d’effet.

Donc au bout de quinze jours, le fumeur (d’additifs, ndlr) se rend bien compte que son chewing-gum ne fait plus le même effet. En général, il continue encore quelques jours, il essaie d’en prendre un peu plus, il téléphone à son médecin.

Ensuite, très souvent, il craque et reprend la cigarette (aux additifs, ndlr), au bout de deux ou trois semaines, quand la nicotine a cessé de faire effet.

Les courbes sont très parlantes. Les premiers jours, tout va bien, mais au bout d’une semaine, il ne reste plus que 50 % d’abstinents, et au bout de 15 jours, on a 60 % de rechutes. Ensuite, la courbe descend régulièrement, pour finir à 84 % de rechutes.

Evolution naturelle de l'abstinence tabagique (d'après Sachs II)
Evolution naturelle de l'abstinence tabagique (d'après Sachs II)

Ces courbes méritent un commentaire, parce que les tabacologues ont un peu embelli le tableau. Parmi les gens qui arrêtent de fumer (les additifs, ndlr) :

  • sans rien prendre, beaucoup reprennent progressivement la cigarette (aux additifs, ndlr) et au bout de 6 mois, 90 % des gens qui n’ont rien pris ou qui ont pris des placebos se remettent à fumer (des additifs, ndlr).
  • Avec des chewing-gums à la nicotine, au bout de six mois, c’est 84 % des gens qui se remettent à fumer (des additifs, ndlr).

Donc :

  • dans un cas, on a 10 % d’arrêt
  • et dans l’autre cas, 16 % d’arrêt.

Entre les deux, on trouve 60 % de différence.

Sur cette base, les tabacologues affirment que le chewing-gum permet d’augmenter de 60 % le taux d’arrêt.
Mais ils ne disent pas que sur 100 personnes, cela représente seulement 6 personnes de plus – 16 au lieu de 10 – et que ce n’est pas très significatif.

C’est un des exemples des artifices de présentation des données qu’on trouve souvent dans le domaine du tabac, de part et d’autre.

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11 réflexions au sujet de « Les substituts tabagiques »

  1. J’ai lu votre article très intéressent, j’ignore quand il a été publié mais je voudrais savoir ….
    Je suis (malheureusement) un grand fumeur un paquet de tabac a roulé de 30g me fais entre deux et trois jours maximum, je fume depuis l’Age de 13 ans et j’en ai aujourd’hui 37
    Là seul fois où j’ai réussi a arrêté de fumer ça à durer deux jours seulement.
    J’aimerai beaucoup (énormément) arrêter de fumer mais je n’y arrive pas
    J’ai essayé bien sur le chewing-gum à la nicotine ainsi que les patchs (jusqu’à 7par jour) et absolument aucun effet.
    Ma question esqu’il existe aujourd’hui d’autre(s) produit(s) ou autre pour aider et arrêter cette M.
    merci d’avance de votre réponse

    1. Bonjour,
      Cet article est extrait de l’article Jean-Pol Tassin et Marc Kirsch, « Entretien avec Jean-Pol Tassin« , La lettre du Collège de France, Hors-série 3 | 2010, mis en ligne le 24 juin 2010 :

      Pour arrêter commencez déjà par faire un sevrage progressif des additifs du tabac comme indiqué ici : Le sevrage des additifs

      Vous êtes fortement dépendant des additifs, donc un sevrage progressif s’impose.
      Bonne journée

  2. Il y a aussi la cigarette électronique.
    Très efficace sur bon nombre de personnes qui l’essayent, sans manque.
    On y a sa dose de nicotine (dosage variable) mais sans les autres substances toxiques (goudrons et 1000 autres substances toxiques).
    Je suis personnellement passé de 30 cigarettes tradictionnelles à 2 ou 3 et je pourrais complètement m’en passer.
    J’ai fait essayer à un collègue, il a stoppé net alors qu’il avait pas l’intention d’arreter.

    Je pense que ca vaut le coup d’essayer, c’est assez miraculueux (du moins pour moi, je ne pensais jamais arrêter).
    Bonne journée.

    Edit modération : le lien publicitaire a été supprimé.

    1. Vu que la nicotine ne crée aucune dépendance, avoir sa dose de nicotine ne sert strictement à rien.
      En revanche, ces cigarettes électroniques contiennent de l’alcool qui crée un découplage et remplace l’addiction aux additifs par celui à l’alcool et ainsi comme on peut le constater sur de nombreux forums consacrés à e-cig, après plusieurs années les personnes continuent de vapoter.
      Ainsi, la e-cig ne sert pas à grand chose à part vendre des cartouches pour vapoter. Enfin, cela fait marcher le commerce.

      D’ailleurs, où sont fabriquées ces cartouches, en Chine ? Que contiennent-elles exactement ? Qui garantit leur composition ?
      Qui garantit que leur inhalation n’est pas toxique ?

  3. Bonsoir,

    Si j’ai bien compris les articles de Jean-Pol Tassin, c’est bien la nicotine, la substance addictive, à ceci près que l’addiction n’est active que si certaines autres substances, en l’occurrence sucrées, sont associées à la nicotine. C’est donc l’association des deux qui crée la dépendance, pas la nicotine seule, ni même les additifs seuls. En conséquence, dire à quelqu’un qu’il est fortement dépendant des additifs ne me paraît pas très juste.

    Mais bon, c’est juste un point de détail.
    En fait, si j’interviens, c’est surtout pour dire que je ne comprends pas très bien où est la différence, au niveau du sevrage, entre fumer du tabac sans additifs et mâcher du chewing-gum à la nicotine. Je veux dire… dans un cas comme dans l’autre, on n’absorbe que la nicotine, pas les additifs. Donc pourquoi le sevrage serait-il inefficace avec le chewing-gum et efficace avec le tabac sans additifs ? Cela m’échappe. Chewing-gum ou tabac, dès lors qu’on n’a pas les additifs, on ressent un manque. Alors qu’est-ce qui fait que, face à ce manque, les fumeurs de tabacs sans additifs ne vont pas courir acheter du tabac avec additifs, tandis que la plupart des mâcheurs vont replonger dans les clopes ? Vraiment, je ne comprends pas. Quelqu’un aurait-il une explication valable à cela ?

    Bonne fin de soirée.

    1. Ben, non, vous n’avez pas bien compris les articles de Jean Pol Tassin !

      Ce n’est pas la nicotine la substance additive ! Mais alors pas du tout !

      Ce ne sont pas non plus les IMAO seuls ! Pas du tout !

      C’est l’association nicotine+IMAO qui crée l’addiction. Or, les IMAOs sont créés par la combustion des additifs sucrés. Donc logiquement, un tabac sans additifs n’est pas du tout addictif !

      La différence entre mâcher des chewing-gum et fumer du tabac sans additifs ?

      C’est que mâcher des chewing-gums n’apporte pas d’IMAO (Inhibiteur des MAO), donc lorsque les MAO remontent à leur niveau normal, on est en MANQUE physique, le même manque que celui vécu lors du manque d’héroïne (c’est pour cela qu’il est si difficile d’arrêter de fumer du tabac avec additifs).

      Lorsque l’on fume du tabac sans additifs après avoir fumé du tabac avec additifs, on est aussi en manque. Mais la différence, c’est que l’on peut se sevrer progressivement des additifs en diminuant le pourcentage d’additifs fumé. Et lorsque l’on est arrivé à fumer du tabac sans additifs, l’arrêt du tabac se fait sans manque PHYSIQUE, les autres dépendances (psychologiques et comportementales sont elles inchangées). Ce qu’a fait sans le savoir Mumen : comme il l’explique ICI

      Alors, pourquoi, les fumeurs de tabac sans additifs ne vont pas acheter du tabac avec additifs ?
      Ben, cela dépend des personnes comme le précise Jean Pol TASSIN dans cette vidéo vers 16min 45sec, en l’appelant la « variabilité qui existe dans la dépendance«  :
      – Certaines personnes comme Alex ressentent toujours le manque après 1 an de sans additifs : Ici, le commentaire de Alex
      – D’autres comme Vali, l’ont senti disparaître peu à peu : Le manque et la rechute permanents
      – D’autres comme patdereims ne sont toujours pas arrivées à arrêter même en fumant des sans additifs et espèrent que les recherches de J.P Tassin aboutiront vite à un médicament : commentaire de patdereims
      – D’autres commentaires dans le site disent avoir réussi à diminuer l’envie d’en fumer une suivante, je ne peux citer tous les commentaires, mais chacun manifestement vit différemment le manque physique.

      A mon avis, continuer à fumer du tabac sans additifs permet de ne vivre pour ces fumeurs en manque QU’UN SEUL manque : le manque physique, mais leur dépendance psychologique et comportementale sont inchangées, c’est donc ainsi plus facile à vivre (1 seul manque au lieu de 3).

      Tandis qu’avec le chewing-gum, vous devez faire face à 3 dépendances simultanément: le manque physique, la dépendance psychologique et comportementale, ce qui est beaucoup plus difficile à vivre.

      Voilà, mon interprétation.

      1. Citation :

        « Ben, non, vous n’avez pas bien compris les articles de Jean Pol Tassin !
        Ce n’est pas la nicotine la substance additive ! Mais alors pas du tout ! »

        Je viens de les relire et, si, j’ai bien compris.
        D’abord, dans l’article ci-dessus, il est écrit :

        « Pour que la nicotine produise effectivement l’addiction, il faut lui associer…

        . Cela me paraît sans ambiguïté : c’est bien d’elle que viendra l’addiction en présence des autres substances.

        Ensuite, sur le site du CNRS, rubrique « communiqués de presse« , on trouve un article :

        « Sevrage tabagique : quelle efficacité pour les substituts nicotiniques ?

        qui le dit encore plus clairement. Comme ceci :

        Dans ce nouveau travail, les scientifiques prouvent que c’est l’association de nicotine avec d’autres produits contenus dans le tabac, les inhibiteurs de monoamine oxydases (IMAO), qui entraîne ce découplage. Plus précisément, ils montrent que les IMAO permettent de révéler les propriétés addictives de la nicotine 

        Cela dit on ne peut plus clairement que c’est bien elle la substance addictive, mais elle ne sera active, donc effectivement addictive, qu’en association à d’autres substances (les IMAO). Exactement ce que j’ai dit, donc j’ai parfaitement bien compris.

        Citation :

        « Ce ne sont pas non plus les IMAO seuls ! Pas du tout !

        Ben… je n’ai jamais dit que les IMAO seuls étaient la substance addictive.

        Citation :

        « C’est l’association nicotine+IMAO qui crée l’addiction. »

        Euh… oui, et c’est exactement ce que j’ai écrit, en précisant simplement que la substance possédant le pouvoir addictif est la nicotine.

        J’aurais apprécié que vous lisiez correctement mon texte avant de me répondre sur ce ton.
        En tout cas, je vous remercie pour les explications qui suivent.
        Bonne nuit.

        1. J’ai très bien lu votre texte et votre interprétation est complètement erronée.

          À défaut de pouvoir vous l’expliquer plus clairement, regardez la vidéo de Jean Pol Tassin où il le dit lui-même : Vidéo : Jean-Pol Tassin « Qu’est-ce qu’être addict ?« 

          A 15’27 », je cite

          « Où est l’addiction dans cette histoire ? »

          A 15’57 », je cite

          « …toutes ces drogues, le tabac mais pas la nicotine… » !

          phrase d’ailleurs citée au lancement de la vidéo, c’est dire si le professeur Jean Pol TASSIN y est personnellement attaché.

          Je ne puis mieux vous l’expliquer mieux que lui, mais si vous lui faites dire ce qu’il prend soin de ne pas dire, je crains que Jean-Pol Tassin n’apprecie pas du tout !

  4. Bonjour,

    Je viens de découvrir ce site, et je ne peux que vous féliciter. Il y a énormément d’info et de réponses. Par contre, je n’ai rien vu sur la cigarette électronique.
    Je m’y suis mis, il y a deux mois, et je ne fume pratiquement plus de cigarettes normales, donc plus de fumée absorbée liée à la combustion de tabac avec agents additifs et ni de papier. Je fumais environ 30 cigarettes par jour et aujourd’hui je dois être à environ 2 par jour.
    Que pensez vous de ce procédé ? Il y a toujours de la nicotine !!!!! Le produit utilisé dans la cigarette électronique contient (dans mon cas) 80% propylène glycol et 20% de glycérine végétale. J’ai lu sur votre site, que la combustion de glycérine liée avec la nicotine créait cette accoutumance. Mais dans le cas de la cigarette électronique, il n’y a pas de réelle combustion ( pas de feu ou de flamme) qu’en pensez-vous ?

    Merci d’avance de avis.

    Bonne continuation

    1. Bonsoir,
      Merci des compliments.

      Je n’ai pas d’opinion sur la cigarette électronique. Je remarque simplement que très rares sont ceux qui après être passé aux cigarettes électroniques cessent de les utiliser. Ils ont remplacé le tabac par la cigarette électronique, rien de plus. Ils deviennent des vapoteurs au plus grand plaisir des marchands de recharge.

      Quant aux effets du propylène glycol et de la glycérine sur les poumons, ils sont inconnus. On sait que ce sont des additifs alimentaires, et je me demande si les poumons sont faits pour ingérer des substances alimentaires ?
      Les vapoteurs sont pour ainsi dire des cobayes…

      Sur mon site, il n’est jamais dit que la combustion de la glycérine créait une accoutumance, non, jamais.

      • Depuis combien de temps êtes-vous passé au cigarettes électroniques ?
      • Quand pensez-vous pouvoir vous en passer ?
      • Que se passe-t-il lorsque vous essayez de les arrêter ?
      • Ressentez-vous un manque ?
      • Comment cela se manifeste-t-il ?

      Bonne soirée.

  5. luciole ton travail est remarquable

    Je tiens à signaler qu’il existe des pastilles de nicotine qui fonctionnent très bien pour moi en alternance avec du tabac (à rouler)sans additifs +(feuilles rizzla orange) je suis donc redescendu a 5 cigarettes jour sans aucun manque
    (auparavant 30 dunhil par jour en paquet avec de grandes sensations de manque)

    merci à toi !

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