ammoniaque

Les techniques utilisant l’ammoniaque et l’histoire de la Marlboro

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Notez bien que cette interprétation du rôle de l’ammoniaque est mise en doute par le professeur Jean-Pol TASSIN qui a mis en évidence le rôle des additifs sucrés

« On parle aussi de l’ammoniac, qui favoriserait un passage plus rapide dans les muqueuses. Ce n’est pas bien démontré »

in : La lettre du Collège de France : Entretien avec Jean-Pol Tassin Marc KIRSCH

D’après le site stoptabac.ch, l’ammoniaque a servi Marlboro à devenir le n° 1 mondial des ventes, quelques extraits choisis :


L’avènement de la Marlboro – la cigarette qui se vend le mieux au monde

Selon le mythe, c’est l’homme de la Marlboro qui a fait la cigarette –l’icône à la mâchoire carrée de l’individualisme à l’Américaine a pris le public trop crédule dans son lasso et l’a rassemblé dans l’enclos («corral») Marlboro. À première vue, on peut penser que le succès de la Marlboro serait tout à l’honneur des prouesses de la publicité et de l’iconographie. L’histoire de la chimie de cette cigarette, cependant, donne un autre éclairage.

Au début des années 1960, Philip Morris était le plus petit des six principaux fabricants de cigarettes aux USA et la Winston de RJR comptait des ventes annuelles presque trois fois plus importantes que la Marlboro.
Dès 1978, il y eut un bouleversement complet de la situation, la Marlboro devenant la cigarette qui se vendait le mieux au monde: une cigarette sur cinq vendues de par la planète était une Marlboro et plus de la moitié des fumeurs de 17 ans et moins choisissaient cette marque.

La quête de «l’âme de la Marlboro» commence:
Il n’est guère surprenant que ce développement spectaculaire de la Marlboro ait suscité des recherches tous azimuts chez les autres fabricants de tabac. Par le biais d’analyses et d’ingénierie «inverse» sur des cigarettes Marlboro, les concurrents sont arrivés à la conclusion que c’était la technologie de l’ammoniaque qui formait «l’âme» de la Marlboro.
«Philip Morris a commencé à utiliser de l’ammoniaque à partir de 1965, et cette utilisation a augmenté périodiquement entre 1965 et 1974.
Cette période correspond à celle des augmentations spectaculaires des ventes réalisées par Philip Morris entre 1965 et 1974.»

Les techniques utilisant l’ammoniaque sont la clé de la Marlboro
«Quelle technologie, donc, fait qu’une Marlboro est une Marlboro? Si l’on considère toutes les technologies mises en oeuvre à l’échelle planétaire par Marlboro, c’est bien celle à base d’ammoniaque qui reste le facteur clé.»

L’ascension de la Marlboro suit la courbe de l’introduction de l’ammoniaque

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15 réflexions au sujet de « Les techniques utilisant l’ammoniaque et l’histoire de la Marlboro »

    1. D’après le document cité en lien ci-dessus, ils auraient pratiquement tous utilisé la technologie de l’ammoniaque, qui augmenterait ce qu’ils appellent la « nicotine libre ».

      Le problème, c’est que la nicotine ne crée aucune dépendance et donc ce document ainsi que les analyses qui en découlent sont fausses ou mal prouvées d’après Jean Pol Tassin :

      « On parle aussi de l’ammoniac, qui favoriserait un passage plus rapide dans les muqueuses. Ce n’est pas bien démontré »

      Ce qui a fait en réalité l’avènement de la Marlboro, c’est l’ajout d’additifs sucrés dans ses cigarettes provocant leur succès immédiat car lorsqu’on commence à fumer des Marlboros la dépendance physique est extrêmement rapide et d’une force équivalente à celle de ce que l’on appelle une drogue dure (comme l’héroïne).

      1. Bonjour
        vous n’avez pas du tout comprit le résumée de parution
        la nicotine crée bien la dépendance !
        ——————————————–

        simplement l’étude fait ressortir que cette dépendance est normalement faible car l’organisme à des moyens de contrôle (d’ou l’échec des patch à la nicotine qui ne contiennent pas les produit susceptible de désactivé les neurotransmetteur en question dans la gestion dégradation de la nicotine dans le sang/cerveaux/système neurale (voir la parution)

        Hors avec certain produits de combustion du tabacs, et les additifs des fabricants, ceci change le tôt de sérotonine de l’organisme et désactivent certain neurotransmetteur, les mécanisme de défense et contrôle de la nicotine sont désactivé, la nicotine se retrouvant en bien plus grande quantité dans l’organisme et libre d’agir.
        Induisent une grande dépendance du produit (par réaction d’adaptation au conséquence chimique et neurologique)

        (ne pas oublier que la nicotine est un alcaloïde produit par le tabacs
        comme un puissant insecticide neurotoxique)

        en conséquence on peut extrapoler que :
        Tout se qui réduit le tôt de sérotonine est potentiellement dangereux pour le fumeur
        le rendant plus addict au produit (évitez donc du fumer en présence de lumière froide type néon ou LED bleu) car ces spectres sont connue pour déréglé et réduire le tôt de sérotonine de l’organisme de même il est pas bon de fumé en période de stresse ou de déprime

        amicalement

          1. ce n’est pas se que j’ai lue

            il démontre que la nicotine seul ne peut expliquer cette dépendance et qu’il faut « un catalyseur » qui va bloquer certain neurotransmetteur (ceux qui régule le tôt de nicotine) mai la dépendance elle est bien à la nicotine (seulement elle ne peut fonctionner sans le catalyseur)
            se qui explique bien l’echec des patch et aussi :
            qu’avec le même tabacs virginien, avec des auditifs différent, on obtient pas la même dépendance des fumer.

            ceci me rappelle la lecture d’autre études :
            c’est la même chose dans le mécanisme de plaisir du cannabis certaine cannabinoid désactive les neurotransmetteur responsable du contrôle du plaisir et la distribution des endorphine/dopamine et certain autre la régulation des cannabinol dans le cerveau
            se qui explique que certain cannabis contenant un tot de THC bas (alcaloïde actif du cannabis ) se retrouvent pourtant bien plus fort à la consommation que d’autre
            étude italienne (j’ai oublier le nom du chercheur dsl)

  1. Bonjour luciole, j’ai découvert votre site en cherchant des méthodes pour arrêter de fumer « en douceur », ma démarche est pour ma fille, 38 ans.
    Vous avez bien raison !
    je confirme que la malboro rouge ou blanche est l’une des marques qui contient le plus d’additifs sucrés; qui rend vraimant dépendant jusqu’à la souffrance !!
    Ma fille a fumé sa 1ère cigarette à 12 ans en cachette dans les WC, chaque mercredi quand elle vivait chez son père et sa belle-mère grands fumeurs ; ils ne s’en sont jamais aperçu. Puis à elle est revenue vivre avec moi à l’âge de 15 ans. Sa consommation était passée à 10/jour; J’ai tout tenté pour la convaincre d’arrêter, mais étant moi-même, à cette époque, fumeuse modérée 5/jour, je n’était pas un bon exemple pour elle.
    Aujourd’hui elle fume 2 à 3 paquets/jour de malboro blanche !
    Consciente qu’elle y perd sa santé (atteinte d’une bronchite chronique asthmatiforme) et son argent, isolée dans sa cuisine, la fenêtre ouverte par tous les temps pour ne pas enfumer ses enfants, elle voudrait arrêter cet enfer.
    Hier, je lui ai donné le lien de votre site, espérant qu’elle le visitera.
    Je vous félicite pour vos conseils pleins de bons sens.

    1. J’espère aussi qu’elle arrivera à diminuer la consommation de tabac en effectuant un sevrage progressif des additifs, car ceux des Marlboros rendent encore plus dépendant que l’héroïne (c’est dire !). Mais ne vous faites pas d’illusions, nombre de fumeurs de Marlboros tout en voulant arrêter ne veulent pas changer de marque de tabac.

      Sur doctissimo, une doctinaute qui fume depuis ses 8 ans des Marlboros et qui en est à 4 paquets par jour m’a répondu que je lui faisais pitié avec mon histoire d’additifs (me demandant si je travaillais pour l’industrie du tabac, on aura tout entendu !!! ) et depuis déjà 3 ans, elle continue de fumer comme une folle.
      Sa fille a commencé elle aussi à 8 ans à fumer des Marlboros comme sa mère !

      C’est à croire que fumer des Marlboros rend stupide en plus de rendre complétement accro  !
      Courage !

  2. L’état interdit les publicités de liée au tabac mais on n’interdit pas ce genre de pratique, c’est tout de même étrange.

  3. J’avais vu ce document sur le site stop tabac .ch. Je permets de mettre le lien vers celui ci : http://www.stoptabac.ch/fr/Additifs/corr_brochure.pdf
    Effectivemet on y parle effectivement de l’amoniaque mais également des addtifis sucrés :

    L’acétaldéhyde est produit par la combustion de sucres (l’additif le plus courant dans les tabacs)[42]. Les chercheurs de l’industrie du tabac se doutaient que l’acétaldéhyde pouvait augmenter les effets addictifs de la nicotine. Victor J. DeNoble, cadre de recherche chez Philip Morris, a initié des recherches au début des années 80 pour explorer les effets comportementaux de la nicotine et de l’acétaldéhyde sur des rats. Il a constaté que ces deux produits agissent de manière synergique, augmentant le pouvoir addictif de la nicotine.

    L’étude de Tassin va au dela de ceci. Il stipule que seule l’association nicotine additif créée la dépendance.
    Pour ceux qui doutent : il n’est pas dit que la nicotine est une molécule inerte. Elle agit sur la glycémie, elle stimule et relaxe…. sans pour autant créer une dépendance.

    1. Bonjour,
      Merci du lien, la nicotine n’est pas inerte, c’est un insecticide, donc un perturbateur endocrinien.

      Mais ce n’est pas une drogue contrairement à ce qu’en dit la propagande du ministère de la santé et de l’industrie pharmaceutique.

        1. La différence, c’est que votre mère a une croyance alors que le ministère de la santé, lui, répand le mensonge et la contre-information au travers d’une propagande financée par nos impôts et au profit du gang mafieux de l’industrie chimique et pharmaceutique et non pas de la santé des français.

          Les scandales meurtriers de la vache folle, du sang contaminé, de l’amiante, du Médiator ne sont que les conséquences de la politique mafieuse qui règne en maître au sein de ce ministère extrêmement corrompu.

  4. Bonjour,
    Phillip Morris a développé et conçu en Suisse un produit innovant qu’il présentent sous le slogan « fumer autrement ». Testé en Italie et au Japon durant un an et vendu depuis peu en Suisse et seulement dans un nombre très limités de points de vente.
    L’argument est que le tabac n.est plus en combustion (850) mais uniquement chauffé (350). Le résultat est suppression du goudron, du monoxyde de carbone et ils prétendent sans additif. Sans parler qu’il n’y a plus de cendre, pratiquement plus d’odeur ni sur soi ni dans la pièce. Oubliés l’haleine de charbon brûlé, les dents tachées, les mains odoriférants et bonjour le teint plus frais ! Et tout cela sans se privé du plaisir de fumer c’est presque surréaliste.
    Expérience faite et après quelques jours d’adaptation je n’ai plus toucher une seule cigarette alors qu’il y a quelques paquets qui traînent encore autour de moi.
    De plus, même si je fumais pratiquement toujours à l’air libre, la première différence que j’ai constaté est la disparition de cette toute petite toux irritative, que l’on veut toujours ignoré en tant que fumeurs, mais quand même là ! Ayant des yeux très sensibles facilement rouges = terminé ! Redécouvert le plaisir de ne plus sentir le vieux cendrier ! Et surtout senti l’odeur ignoble des volutes des cigarettes traditionnelles fumées que j’imposait aux autres et même dehors à l’entracte d’une représentation ! Incroyable limite dégoûtée.
    Chose étonnante, j’ai re-découvert le goût du tabac comme quand je fumait mes premières cigarettes d’ado en cachette !
    Il me semble que je suis moins accro car sans y faire attention l’espace entre les prises s’est allongé et même si j’ai envie de fumer un stick (ça s’appelle comme cela) et que je n’en ai pas je peux patienter sans m’énerver. Je pense que cette façon de consommer provoque des pics dont l’amplitude, aussi bien vers le bas que vers le haut typique à la cigarette traditionnelle qui vous poussent à en rallumer une, est nettement moins importante.
    Jamais ressenti de manque et ça c’est le plus bizarre car je ne m’attendait pas à ça et je n’ai pas essayé ce dispositif pour arrêter de fumer, mais c’est vrai que parfois même l’odeur de mes propres cigarettes m’écœurait !
    Peut-être que nous sommes devant une petite révolution (chauffer au lieu de brûler) qui paraît-il aurait déjà été inventée il y a 10-15 ans mais que personne n’avait réussi à mettre en application de façon acceptable pour l’utilisateur – consommateur

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